Intervention de Maurice Faurobert – 11 juillet 2013
Monsieur le Président , Mesdames, Messieurs,
Le Front National a exprimé, on peut dire dès l’origine, son opposition à ce projet ferroviaire Lyon-Turin. Dès 1993, lors du débat d’opportunité, il nous est apparu qu’au regard des financements absolument énormes, il n’y avait tout simplement pas de nécessité économique mais beaucoup de risques de massacres de paysages dans nos massifs des Préalpes. Par contre, il y avait bien une raison politique et idéologique qui perdure. Il s’agit, en imposant cette nouvelle liaison ferroviaire, d’imposer une structure européenne de connexion, comme il est dit dans le rapport d’aujourd’hui, d’établir un réseau des métropoles régionales des différents pays, par dessus les intérêts et les autorités nationales. Cet européisme est un vieux reflexe décadent, moqué par le général de Gaulle, qui disait : « ils crient tous ‘l’Europe, l’Europe’, et sautent comme des cabris ». Lire la suite







