Les chiffres sont parlants : en 2023, les femmes ne représentent que 24 % des chefs d’exploitation, et à peine 5,1 % dirigent une entreprise agricole sous forme sociétaire, contre près de 24 % pour les hommes. Elles constituent pourtant 38 % des salariés agricoles, souvent dans des situations précaires, avec 80 % en CDD.
Vous avez récemment annoncé que la région boycotterait, sans délai, tout produit issu du Mercosur au sein de sa centrale d’achats, qui approvisionne tant les cantines scolaires des lycées que les services de restauration en EHPAD.
Si nous saluons l’intention qui sous-tend cette initiative — et qui gagnerait d’ailleurs à être poussée plus avant en privilégiant systématiquement les produits français —, nous ne pouvons que constater avec amertume l’absence totale de cohérence et de responsabilité politique qui caractérise cette décision.
Le projet d’implantation de cinq éoliennes industrielles d’environ 150 mètres de haut à proximité de l’abbaye Notre-Dame-des-Neiges, sur la commune de Laveyrune en Ardèche, suscite une émotion légitime et une opposition croissante. Ce projet semble avancer malgré une mobilisation locale déjà forte, comme en témoignent des pétitions ayant rassemblé plusieurs milliers de signatures. Nous exprimons notre opposition la plus ferme à ce projet de bétonisation et d’industrialisation d’un site d’exception.
Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE étaient appelés à se prononcer sur la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays d’Amérique latine membres du Mercosur.
Lors d’une déclaration au Brésil le 6 novembre dernier, le Président de la République Emmanuel Macron a laissé entendre que la France pourrait soutenir cet accord, provoquant une grande crainte légitime au sein du monde agricole de notre région.
Dans un contexte de tensions géopolitiques sur l’énergie, et de besoin urgent de souveraineté industrielle, le débat sur la relance du nucléaire et en particulier sur les nouveaux réacteurs EPR2 est plus que jamais crucial. Il s’agit d’un choix de société pour l’avenir de la France ainsi que de notre région.
En juin dernier, nous avons argumenté et voté le rapport sur le réarmement de la France, les centrales nucléaires occupent une place stratégique, elles garantissent une indépendance énergétique essentielle à la souveraineté nationale.
En assurant une production d’électricité stable et peu dépendante, le nucléaire permet de soutenir durablement l’industrie de défense et les besoins énergétiques des infrastructures militaires. Cette autonomie renforce la résilience du pays face aux crises internationales et accompagne la modernisation des forces armées. Ainsi, le nucléaire civil constitue un levier majeur de puissance et de sécurité nationale.
C’est une formidable opportunité de relancer la filière nucléaire française, qui motive la formation de métiers aujourd’hui en tension, ainsi que de techniciens, d’ingénieurs et de physiciens, pour aboutir à une revitalisation du tissu économique local et national.
Au terme du projet, chaque centrale nouvelle EPR2 fournira 1000 emplois permanents dans un secteur qui compte déjà plus de 220 000 emplois en France.
Parce que la souveraineté énergétique n’est pas un luxe, que l’énergie nucléaire nous engage sur le long terme, qu’elle est la condition de notre liberté, de notre prospérité, et de notre avenir.
Le 26 juin 2025, en Assemblée plénière du Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes, Rémi Garnier (RN) est intervenu surla révision de la charte de nos parcs naturels régionaux :
Le 28 mars 2025 en Assemblée plénière du Conseil régional Auvergne Rhône-Alpes, Christophe Boudot (RN) est intervenu pour défendre notre modèle agricole français, familial et enraciné.
Tribune libre parue dans La Région Auvergne-Rhône-Alpes n° 32, Décembre 2024
En cinquante ans, trois quarts de nos exploitations agricoles ont disparu. 70 % de celles qui existent encore risquent de disparaître dans les années à venir. C’est pourquoi, en assemblée, le groupe RN a exprimé le vœu que l’Exécutif régional intervienne auprès du gouvernement pour organiser des assises nationales afin de prendre des décisions concrètes qui engageront l’avenir et la survie de nos exploitations.
Tribune libre parue dans La Région Auvergne-Rhône-Alpes n° 31, Juin 2024
Elle les condamne à l’endettement, à la peur du lendemain et à la baisse des exploitations, notamment par les normes et la concurrence déloyale. Notre priorité est d’être aux côtés de tous nos agriculteurs pour, en particulier, les protéger des traités de libre-échange. Des propositions ont été faites en ce sens par notre Groupe à la majorité régionale.