Rapport 105350
Intervention Alexandre MOULIN-COMTE
Question orale présentée par Michèle MOREL
Monsieur le Président,
Nous nous permettons de revenir sur les recommandations qui vous ont été faites par la Chambre régionale des comptes, communiquées en octobre 2024 sur votre stratégie de communication externe. De nombreux points ont été relevés demandant, de votre part, des corrections sur 9 points précisément. Globalement et dans la mesure où, aucune ligne budgétaire consacrée à la communication externe n’a été créée, dépenses plutôt éparpillées et diluées dans la multitude des chapitres. Il est par conséquent impossible de connaitre la réalité chiffrée de votre politique en matière de communication.
Vous-mêmes, ne vous y retrouvez pas, puisque vous affirmez ne pas connaître le montant des dépenses de com’ de la collectivité. Ce qui parait le b-a-ba d’une rigueur financière. Est-ce pour esquiver la problématique ?
Lire la suiteVŒU PRESENTE PAR ANDREA KOTARAC
Exposé des motifs :
Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE étaient appelés à se prononcer sur la signature de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays d’Amérique latine membres du Mercosur.
Lors d’une déclaration au Brésil le 6 novembre dernier, le Président de la République Emmanuel Macron a laissé entendre que la France pourrait soutenir cet accord, provoquant une grande crainte légitime au sein du monde agricole de notre région.
Lire la suiteRapport 103061
Amendement présenté par Benoit AUGUSTE
Exposé des motifs :
Le rapport se contente de “prendre acte” des décisions du Président dans le cadre des délégations votées en 2024. En pratique, cela revient souvent à entériner, de manière quasi automatique, des centaines de décisions techniques et financières, sans réel débat politique. Or, la concentration des pouvoirs entre les mains de l’exécutif présidentiel est un problème démocratique bien identifié :
– multiplication des décisions en Commission permanente,
– usage très large des délégations,
– information livrée sous forme de tableaux souvent peu lisibles et difficilement exploitables politiquement comme c’est le cas des dépenses de communication régionale par exemple.
Communiqué du groupe RN Auvergne Rhône-Alpes du 31.10.2025
Alors que Schneider Electric a perçu 18 millions d’euros d’argent public au premier semestre 2025 et enregistré près de 2 milliards d’euros de bénéfices, le groupe annonce la fermeture du site CEV à Privas, laissant plus de 120 salariés sans emploi.
Cette décision est incompréhensible et inacceptable. Comment justifier que des fonds publics soutiennent un géant du CAC 40 qui ferme des usines en Ardèche ?
La Région, cheffe de file du développement économique, doit intervenir et demander la transparence sur les aides versées. Une véritable conditionnalité aux subventions doit enfin être imposée : chaque euro d’argent public doit servir à préserver l’emploi et le savoir-faire local, pas à enrichir les actionnaires.
Nous soutenons pleinement les salariés de CEV Privas et de Montélimar, victimes d’une décision injuste et déconnectée de la réalité de nos territoires.
Andréa KOTARAC Céline PORQUET
rapport n° 100930
Intervention d’Alexandre Moulin-Comte
rapport n° 10629
Intervention d’Alexandre Moulin-Comte
PRESIDENT
Le budget supplémentaire qui nous est présenté aujourd’hui est un ajustement dans la continuité de la politique budgétaire régionale engagée depuis plusieurs exercices. Il ne marque pas de virage particulier, mais vise avant tout à adapter le budget primitif 2025 au fur et à mesure de son exécution et à intégrer le résultat de l’exercice 2024.
Les ajustements proposés restent ciblés, sans inflexion politique majeure. La trajectoire des dépenses de personnel demeure maîtrisée, avec une hausse limitée à 1 % de la masse salariale, notamment liée à l’internalisation de certains services.
Par ailleurs, la reprise du résultat de 2024 permet de limiter le recours à l’emprunt, ce qui témoigne d’une volonté de rigueur dans la conduite des comptes publics.
S’agissant des priorités régionales,
D’abord, la mobilité ferroviaire constitue le principal poste d’ajustement, avec un apport cumulé de plus de 330 millions en AP/CP pour la création de la Société publique locale “Actifs ferroviaires et appui à la mobilité”. Cette structure vise à mieux gérer et à moderniser les infrastructures régionales, tout en évitant le recours à un financement bancaire de court terme.
Ensuite, l’industrie et l’attractivité du territoire, à travers le soutien apporté au projet de SAFRAN dans l’Ain. Ce projet industriel d’envergure nationale, représente un investissement global de 450 millions d’euros et la création de 250 emplois.
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