Intervention de Maurice Faurobert – 28 mars 2013
Rapport n° 13.06.192
Monsieur le Président, chers collègues,
L’écomobilité, la transversalité, les voies vertes sont des mots un peu magiques pour ouvrir les portes à la propagande de l’exécutif. Si le terme « écomobilité » a succédé à « modes doux » c’est pour assener l’idée de l’écologie comme option politique, et la mobilité, désignant l’incontournable agitation contemporaine, comme une valeur de modernité.
Mais cette magie des mots pour quoi faire ? Pour conjurer la grande peur du siècle : le réchauffement climatique, la montée des eaux, l’asphyxie par la pollution de l’air etc. On croit savoir que lors des périodes de réchauffements climatiques antécédents, il y avait plus de CO2 dans l’atmosphère. Lire la suite






