Émeutes de Grenoble : lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

Par   Bruno Gollnisch (député européen, président du groupe FN à la Région Rhône-Alpes),

Maurice Faurobert, Alexandre Gabriac et Mireille d’Ornano (conseillers régionaux),

remise en mains propres au Président de la République lors de sa venue à Grenoble

Monsieur le Président de la République,

Nous avons l’honneur, à la suite des très graves événements qui justifient votre présence aujourd’hui à Grenoble, de vous présenter une requête urgente.

Depuis début avril à Grenoble, autrefois cité paisible, les agressions physiques aux personnes ont augmenté en nombre, en violence, en sauvagerie haineuse. Une véritable barbarie s’est acharnée sur des victimes à terre, subissant coups de pied, coups de couteau, coups de tesson de bouteille au visage…

On déplore trois assassinats, des braquages, des vols, deux séquestrations, un viol, des incendies de voitures par dizaines…

C’est une escalade dans l’horreur ; un terrorisme de proximité, asséné au quotidien. N’importe qui peut tomber sous ces coups, comme ce jeune homme de 23 ans poignardé sur la place centrale de Grenoble parce qu’il ne pouvait donner une cigarette réclamée par une bande de malfrats. Il sera sauvé par une intervention chirurgicale de six heures, mais restera avec des séquelles. Ou encore ce paisible septuagénaire rentrant d’une partie de pétanque, poignardé par deux encapuchonnés qui tentaient de lui extorquer son porte-monnaie.
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Le communisme condamné au Cambodge : et en France ?

Communiqué de Bruno Gollnisch, Député européen, Conseiller régional – 26 juillet 2010

Un tribunal spécial parrainé par les Nations Unies a condamné à 35 ans de prison ferme l’ancien khmer rouge et chef de la prison communiste de Tuol Sleng, « Douch ». Il a été jugé coupable de meurtre, viol, torture, actes inhumains et crimes contre l’humanité.

Or, le nombre de victimes du communisme s’élève au Cambodge à 1,7 millions de morts et dans le monde à presque 100 millions de morts. Partout où cette idéologie a été mise en pratique depuis 1917, elle n’a produit que terreur, pauvreté, famine et décadence. Lire la suite →

Grenoble : vers la guerre civile ?

Communiqué de Bruno Gollnisch – Député européen et Conseiller régional – 19 juillet 2010

Le scandale que révèlent les émeutes de Grenoble ne réside pas dans la mort du braqueur multirécidiviste Karim Boudouda. Il y a des risques dans des métiers honnêtes. Il faut bien qu’il y en ait aussi pour les auteurs d’attaques à main armée.

Le vrai scandale, c’est que l’intéressé, déjà condamné trois fois en Cour d’Assises pour des faits semblables, n’ait pas été fermement et définitivement expulsé vers son pays d’origine, l’Algérie. Combien l’éducation, les soins, l’entretien, les procès de Karim Boudouda ont-ils coûté à la France ? Et, toute honte bue, sa mère porte plainte contre l’État Français !

Venant après les émeutes de Villiers-le-Bel, celles de Grenoble révèlent les périls dans lesquels les politiques successives ont placé notre pays : que se passera-t-il quand tous les voyous attaqueront en même temps ceux qui sont censés assurer la sécurité des Français ?

JO à Annecy : plus de dettes et du béton avec la gauche

Queyranne veut engager la Région dans le soutien et le financement des JO qu’il espère accueillir en 2018 à Annecy.

Annecy n’est même pas encore choisie officiellement, que l’addition enfle déjà !

Le Front National, à l’écoute des populations locales, refuse que les vallées soient bétonnées et l’agriculture condamnée par des constructions et équipements gigantesques qui vont endetter l’ensemble des communes concernées pendant de longues années, comme ce fut le cas pour les JO de Grenoble et d’Albertville.

Alors que les élus locaux de gauche comme de droite veulent ces JO pour leur folle gloriole, ceux du Front National voient déjà les conséquences financières et environnementales de ces choix désastreux. Ils ont donc refusé aujourd’hui la première subvention de 2,5 millions d’euro pour le dépôt de la candidature d’Annecy.

Queyranne enterre le dialogue social

Ce matin 8 juillet 2010 à la Région Rhône-Alpes, une délégation de syndicalistes représentant le personnel du Conseil régional, et de l’usine Lejaby, ont essayé de rencontrer les élus.

Croyant naïvement que la démocratie participative était autre chose qu’un slogan électoraliste dans la bouche de la Gauche, ils souhaitaient exposer leurs craintes et leurs difficultés quotidiennes lors de l’assemblée qui se tenait à Charbonnières.
Que croyez-vous  qu’il arriva ?

La gauche dut accepter du bout des lèvres de les recevoir en catimini,  à cause de… l’insistance des élus FN.

L’exécutif socialo-communiste et vert, a ainsi fait une fois de plus montre de son incapacité à écouter sa base. Si, elle a accepté de tendre l’oreille discrètement, c’est uniquement à cause de la présence des élus patriotes du Front National, seuls élus réellement intéressés par le sort des Français.

Renforts en Afghanistan : pour quoi et pour qui ?

Communiqué de Bruno Gollnisch, Député européen et Conseiller régional – 6 juillet 2010

Alors que le petit monde gouvernemental parisien patauge dans la fange de la corruption ordinaire et déploie tous ses efforts pour essayer en vain de s’en extirper, la France annonce par la voix de son nouveau chef d’état-major des armées, l’amiral Guillaud, que les effectifs français en Afghanistan vont être portés à 4 000 hommes. Cette décision est prise alors même qu’un nouveau légionnaire du Premier régiment de Laudun-l’Ardoise (Gard) vient d’être très grièvement blessé. Elle est prise pour complaire au gouvernement américain, empêtré dans ce qui ressemble de plus en plus à un véritable bourbier. Elle contredit la position affichée par le candidat Sarkozy en 2007. Pendant que nos militaires sont ainsi envoyés mourir en Afghanistan, le gouvernement régularise les Afghans en France. On enrôle pourtant, dans l’armée de M. Karzaï !

C’est aux Afghans qu’il appartient de défendre eux-mêmes leurs libertés. Quant à nos propres forces, elles seraient mieux utilisées dans nos banlieues que sur ces théâtres lointains.

Villiers le Bel : un double scandale

Communiqué de Bruno Gollnisch

En Sarkozye, la réalité dépasse la fiction…
En matière de scandale, on pensait pourtant avoir tout vu depuis trois ans ! Voilà qu’au procès des quatre « présumés criminels » comparaissant pour tentative de meurtre en bande organisée sur des policiers dans l’exercice de leurs fonctions en novembre 2007 à Villiers le Bel, on apprend que l’un des quatre « jeunes » (30 ans) faisait partie de la liste UMP de Sylvie Noachovitch lors des dernières élections municipales de mars 2008.

Ce scandale n’est d’ailleurs que « relatif » au regard de l’abjection profonde que constitue la passivité totale des Forces de l’ordre pourtant en état de légitime défense et dont 96 membres ont été blessés. On doit du reste s’étonner qu’il n’y ait que quatre personnes déférées devant la Justice pour répondre d’un tel bilan.

On comprend le sentiment de révolte et on partage le profond dégoût qu’éprouvent nos policiers pour un système politique qui les sacrifie sans vergogne à la violence meurtrière des émeutiers.

Réunion du G 20 : des palinodies…

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

Les charlatans de Molière se penchent à nouveau, non pas sur nos économies malades qu’ils consentent à la rigueur à anesthésier par des artifices, mais sur le système financier international en déliquescence et qui leur soucie bien davantage.

Pendant que ces messieurs se concertent doctement sur fond de marasme, de déficits, et de dettes en Europe, le chômage poursuit chez nous sa progression: le cap des 4 millions de chômeurs vient officiellement d’être atteint (toutes catégories confondues) le mois dernier, contrairement aux fausses allégations dont Sarkozy nous avait gratifié encore en début d’année. Les Français ne sont pas dupes de la situation. Un récent sondage montre que seulement 8% d’entre eux considèrent que l’économie se porte bien, contre 85% des Indiens interrogés et 78% des Chinois !

Les dirigeants réunis à Toronto tournent sciemment le dos aux seuls remèdes envisageables. Ce qu’il faut, c’est mettre un terme à la financiarisation de l’économie mondiale par le retour à un protectionnisme raisonné et équilibré. C’est aussi permettre à notre continent et à notre pays de renouer avec l’investissement industriel, générateur d’emplois et de richesses.

Une suspicion ; des certitudes

Communiqué de Bruno Gollnisch
Vice-président du Front National

La suspicion qui pèse sur le Ministre des Affaires sociales,  Éric Woerth, est la conséquence d’un mélange des genres  entre ses précédentes fonctions ministérielles en charge des finances publiques, celles de trésorier du parti majoritaire, et les liens professionnels de son épouse  avec l’une des plus grandes fortunes du pays.

Mais au delà de la suspicion, il y a des certitudes quant aux graves manquements d’éthique qui se multiplient au sommet de l’État.

À l’heure où nos compatriotes sont invités à prodiguer efforts et sacrifices, et où salariés, artisans, agriculteurs et retraités sont toujours plus durement touchés par les difficultés croissantes dans leur existence quotidienne, ils constatent, indignés, la litanie toujours plus longue des scandales qui touchent leurs dirigeants. Des logements de fonction détournés de leur objet aux cigares de luxe offerts par les contribuables, en passant par l’utilisation fréquente des jets privés, sans parler des somptueuses suites d’hôtels ou des « missions » et autres « études » grassement rétribuées, la coupe du cynisme déborde. Et les socialistes, qui en ont fait autant, sont très mal placés pour donner des leçons de morale.

Pour les courtisans qui occupent les palais nationaux, tout paraît désormais facile et possible sous l’aval du président. Les leçons du Fouquet’s ont été bien assimilées. L’exemple vient de haut.

Naufrage sportif ou naufrage politique ?

Par Bruno Gollnisch

C’est malheureusement sans grande surprise que nous assistons au naufrage sportif et humain de l’équipe nationale de football. Notre pays paie au prix fort, et à la face du monde, les conséquences d’une politique sportive fondée sur des choix principalement idéologiques : les vertus supposées de la prétendue « diversité ».

Ce résultat consterne même nos compatriotes les plus réfractaires à ces grands-messes médiatico-sportives.

Pour trouver en elle les ressorts lui permettant d’affronter victorieusement ses meilleures concurrentes, une équipe nationale doit nourrir en son sein une solidarité et des ambitions nationales. Toutes les formations qui s’affrontent en Afrique du Sud l’ont bien compris.

Il y va des confrontations sportives comme des batailles. On ne les gagne pas avec des mercenaires, fussent-ils grassement rémunérés.