Polémique. Le délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement du Front national, avait cité « une fabrique de yaourts d’Andrézieux qui importe son lait de Chine » comme un exemple ligérien, parmi d’autres, de la «crise de l’agriculture française».
Dans notre édition du mardi 21 mai, le Front national a cité, à l’occasion de la venue dans la Loire de Leif Blanc, son délégué national à la ruralité, l’agriculture et l’environnement, «une fabrique de yaourts d’Andrézieux qui importe son lait de Chine » comme un exemple ligérien, parmi d’autres, de la « crise de l’agriculture française ».
La section CFDT Lactalis Nestlé du site d’Andrézieux, par la voix de son délégué Franck Sznycer, dénonce aujourd’hui « une mise en cause infondée et diffamatoire ». […]
Contactée à son tour, Sophie Robert, secrétaire départementale du Front national, confirme ses propos. « N’importe qui peut aller vérifier les récépissés de la douane. Il y a bien de la poudre de lait importée de Chine qui arrive dans cette usine. C’est d’ailleurs une pratique courante dans ce type de fabrication. Jamais je ne lancerais une telle accusation sans en apporter les preuves ! ».
M.P.
Source : Le Progrès (Loire) du 11 juin 2013
Bruno Gollnisch rentre aujourd’hui de Russie après deux jours de rencontres et de débats aussi intéressants que fructueux qui ont retenu l’intérêt des médias russes. A la tête, de facto, d’une délégation de plusieurs parlementaires et élus européens (autrichien, néerlandais, letton, polonais, tchèque), le président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux, accompagné également de plusieurs membres de l’AEMN, dont Valerio Cignetti, répondait notamment à l’ invitation de la Commission des droits de l’homme à Moscou. Ils ont été reçus à la Douma (parlement russe) avant de se rendre jeudi en République autonome de Karatchaïévo-Tcherkessie.
Après avoir présenté au Parlement japonais, dans le cadre de la délégation européenne chargée des relations avec ce pays, la position des groupes politiques hostiles à l’évolution actuelle de l’Union européenne et favorables au maintien des identités nationales, Bruno Gollnisch s’est rendu à Fukushima, site de la centrale nucléaire endommagée, et sur d’autres sites ravagés par le tremblement de terre et le tsunami il y a deux ans.


